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​Qualité et traçabilité : traits d'union permanents

La performance qualité est tout d'abord le résultat du strict respect de la réglementation encadrant nos métiers. Mais chez AKIOLIS, c'est aussi le résultat d'actions certifiées menées à tous les niveaux de la chaîne de collecte, de traitement et de valorisation.

  • En savoir + sur la réglementation.
  • En savoir + sur la certification.

Traçabilité par filière

Dans chacune de nos filières, des process et méthodes, des moyens techniques et des équipes dédiées assurent les meilleures conditions de sécurité sanitaire et de traçabilité.

  • En savoir + sur la qualité chez ATEMAX.
  • En savoir + sur la qualité chez SOLEVAL.
  • En savoir + sur la qualité chez VIOLLEAU.

Respect strict de la réglementation

AKIOLIS garantit le strict respect d'une réglementation complexe et évolutive. Nos sites industriels aussi bien que nos centres de collecte et de transferts sont agréés au titre du Règlement (CE ) n° 1069/2009. Nos activités inscrites dans le développement durable nous conduisent également à maîtriser le Grenelle Environnement et à sensibiliser nos partenaires sur ses enjeux.

Règlement (CE ) n° 1069/2009

Le Règlement (CE) n° 1069/2009 définit de manière précise les modalités de collecte et de traitement, ainsi que les voies de valorisation autorisées pour chaque espèce et pour chaque type de matière. Il distingue trois catégories selon le niveau de risque pour la santé publique, la santé animale et l'environnement :

  • Catégorie 1 (C1) : risque sanitaire important (par exemple, animaux trouvés morts en élevage ou système nerveux central des ruminants).
  • Catégorie 2 (C2) : risques liés aux maladies non contaminantes à l'homme, risques microbiologiques…
  • Catégorie 3 (C3) : coproduits sains issus d'animaux propres à la consommation humaine. Les coproduits animaux sont générés par les activités de préparation des viandes dans les abattoirs, les ateliers de découpe ou chez les détaillants : os, pattes, peaux, couennes et gras, viscères, sang, plumes, soies... Ces matières parfaitement saines, issues d'animaux destinés à la consommation humaine, ne sont pas consommées pour des raisons culturelles ou physiologiques. Destinées à d'autres utilisations, elles sont alors régies par le Règlement (CE) n° 1069/2009 qui les désigne par "catégorie 3" et définit de manière précise leurs modalités de collecte, de traitement et de valorisation.


Ce classement impose aux détenteurs un tri à la source (déclassement dans la catégorie sanitaire la plus défavorable en cas de mélange) et le choix de filières spécialisées par type de matière, garantissant la traçabilité complète, jusqu'aux débouchés de valorisation.

Grenelle Environnement

Le Grenelle Environnement s'est fixé comme objectif prioritaire de réduire la production des biodéchets à la source et de développer des filières de réemploi et de valorisation.

Selon le Code de l'Environnement, sont désignés comme biodéchets tous les déchets non dangereux alimentaires ou de cuisine issus notamment des ménages, des restaurants, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que tout déchet comparable provenant des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires.

Art. R. 543-225 à R. 543-227 du Code de l'Environnement modifié par décret n° 2011-828 du 11 juillet 2011 - section 13

Le Grenelle Environnement impose depuis le 1er janvier 2012 :

  • Le tri à la source et la collecte des biodéchets générés par les gros producteurs (selon les seuils définis ci-dessous), afin de permettre leur valorisation, ainsi que la limitation des émissions de gaz à effet de serre.
  • Le recyclage, par les entreprises, de 75 % minimum de leurs déchets.
  • Une diminution des déchets (DIB) partant à l'incinération ou au stockage par enfouissement (décharges), à hauteur de 15 % d'ici 2015, afin de préserver les ressources et de prévenir les pollutions.

Pour les biodéchets, les seuils visés à l'article R. 543-225 du Code de l'Environnement sont les suivants :

  • Du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2012 inclus : 120 tonnes par an.
  • Du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 inclus : 80 tonnes par an.
  • Du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014 inclus : 40 tonnes par an.
  • Du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2015 inclus : 20 tonnes par an.
  • A partir du 1er janvier 2016 : 10 tonnes par an.