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Les matières animales non consommées par l'homme​

Chez Akiolis, nous collectons toutes les matières animales non directement alimentaires issues de la chaîne alimentaire humaine. Selon leur nature, elles sont appelées « sous-produit » ou « coproduit ». Inhérentes aux activités d'élevage ou de préparation des viandes, elles ne sont pas consommées par l'homme pour plusieurs raisons : soit parce qu'elles ne sont pas saines, soit parce qu'elles sont peu appréciées, comme les pieds ou les pattes, soit parce qu'elles ne sont tout simplement pas assimilables, comme les os ou les peaux.

Leur poids varie selon les espèces. Ainsi, dans un bœuf destiné à l'alimentation humaine, c'est près de 51% du poids qui n'est pas consommé ; dans un poulet 37%, dans un porc, 30%. 

Nous intervenons partout où ces matières sont générées : dans les élevages (animaux morts), les grandes surfaces alimentaires (rayons boucherie), en passant par les industries des viandes (abattoirs et ateliers de découpe) et les commerces de bouche (boucheries, poissonneries, traiteurs).

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Les sous-produits et coproduits animaux

La réglementation européenne, appliquée en France, distingue trois catégories dans ces matières, et les classe selon leur niveau de risque estimé pour la santé humaine, la santé animale et l'environnement (Règlement (CE) n° 1969/2009).

Ce texte impose une organisation qui empêche tout retour vers l'alimentation humaine : tri à la source et prise en charge dans des filières spécialisées garantissant la traçabilité complète, de la collecte jusqu'aux débouchés de valorisation.

Catégorie 1 (C1) : on trouve dans cette catégorie 1 les matières animales présentant un risque sanitaire important, potentiel ou avéré. Il s'agit par exemple des ruminants morts en élevage ou des matériels à risque spécifié prélevés en abattoir, comme  le système nerveux central des bovins. Nous appelons ces matières des « sous-produits ». Elles sont mises à l'écart du circuit alimentaire pour protéger la santé publique et l'environnement et ne peuvent être valorisées qu'en énergie.

Catégorie 2 (C2) : entrent dans cette catégorie 2 les porcs et les volailles morts en élevage ou les saisies en abattoir. Le risque sanitaire est présent, mais il est moins important que pour la catégorie 1, sans possibilité de transmission à l'homme. Après application d'un traitement adapté, la réglementation autorise la valorisation de ces matières en engrais. Nous les appelons également des « sous-produits ».

Catégorie 3 (C3) : la catégorie 3 comprend les matières saines issues d'animaux sains propres à la consommation humaine. Il s'agit par exemple de cous de poulets, de plumes, d'os, de sang, de suifs, de carcasses de canards… Ces matières parfaitement saines, mais non consommées par l'homme pour des raisons d'impossibilité physiologique ou d'habitudes alimentaires, sont désignées par le terme « coproduits » et bénéficient de possibilités de valorisation plus larges que les matières C1 ou C2. Elles peuvent par exemple être transformées en graisses et protéines utilisables en alimentation des animaux de compagnie, en lipochimie, en fabrication de biocarburants ou en alimentation des poissons d'élevage.

ATEMAX et SOLEVAL : nos marques par filière

Chez Akiolis, c'est ATEMAX qui prend en charge la collecte et la transformation des matières de catégories 1 et 2.

SOLEVAL, elle, est exclusivement dédiée aux matières de catégorie 3.

Chaque marque est garante de la stricte séparation des flux, tant au niveau de la collecte qu'au niveau des usines et des circuits de valorisaton, en application des prescriptions du Règlement (CE) n° 1969/2009.